Je vois ton visage monter là-haut
et causer désormais mes souffrances, mes maux.
Ce visage dont j'ai tant apprécié la vue
qui est maintenant mirage d'émotions dépourvu.
L'envol de ton esprit tout droit vers l'infini,
l'envol de ton esprit qui, en silence, périt.
C'est affreux et pénible : tu me manques déjà...
Comment surmonterais-je ces jours sans toi ?
La mort qui prend ton âme, qui t'emmène et me désarme
laisse couler mes larmes, à présent mes seules armes.
J'espère pouvoir bientôt passer à travers ce deuil
car il me fait souffrir à un point inimaginable...